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samedi, 15 avril 2006

Le Poème du Jour - Samedi 15 Avril

Chaque jour, découvrez un des poèmes écrits par les élèves du Collège Henri Cahn, sélectionnés pour un concours régional.

 

 

LA FLEUR DE VIE

 

 

La vie telle une fleur,

 

Commence, demeure,

 

S’épanouit, puis meurt.

 

 

A la naissance, commence sa vie,

 

Elle grandit, mûrit, s’épanouit.

 

Enfin, les bourgeons, prêts à éclore, se créent,

 

Et les premières pétales commencent à montrer,

 

Dans la clarté et la beauté du printemps,

 

Leur grâce infinie, leur charme envoûtant,

 

 

Puis, dans la chaleur de l’été pénible,

 

Les pétales se flétrissent sous le soleil infaillible…

 

La fleur perd de sa beauté et, peu à peu,

 

La magnificence laisse place à l’affreux,

 

 

L’éclat des pétales regagne la mort intraitable,

 

Et la fraîcheur de l’hiver infinissable,

 

Achève la fleur, qui maintenant mourra.

 

 

Mais lorsque le soleil reviendra

 

La beauté, la grâce et le charme seront revenus,

 

Et ainsi, la beauté et le charme jamais ne seront vaincus…

 

 

Christophe (3 J)

 

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vendredi, 14 avril 2006

Le Poème du Jour - Vendredi 14 Avril

Chaque jour, découvrez un des poèmes écrits par les élèves du Collège Henri Cahn, sélectionnés pour un concours régional.

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jeudi, 13 avril 2006

Le Poème du Jour - Jeudi 13 Avril

Chaque jour, découvrez un des poèmes écrits par les élèves du Collège Henri Cahn, sélectionnés pour un concours régional.

Sang et larmes de l'Ange

 

 

 

Un ange meurt,

 

Une vie s'éteint.

 

Ainsi le coeur,

 

Brille comme l'étain.

 

 

Il pleurait, il saignait,

 

Et rien ne le consolait.

 

Même l'homme le plus pur,

 

N'aurait pu calmer son usure.

 

 

Mais bientôt l'Ange,

 

Aussi divin soit’ il,

 

Aussi belle soit sa frange,

 

Qu'il soit pur, qu'il soit vil,

 

 

Bientôt, L'ange n'eut plus de larme,

 

et dut remplacer, non sans mal,

 

Les joyaux de son âme,

 

Par les rubis de sa vie.

 

 

La vie, qu'il avait insufflée

 

A tant d'hommes, à tant de bébés,

 

Commença à le quitter,

 

tel le Fléau, se propageant durant l'été.

 

 

Impossible il était,

 

D'empêcher de couler

 

Le sang frais,

 

Tel la sève.

 

 

Sa peau commença à sécher,

 

Son sang arrêta de couler,

 

La vie continua de le quitter,

 

Sans que rien puisse s'arrêter.

 

 

Puis, soudain, tout s'arrêta.

 

Son sang arrêta de couler,

 

Sa peau arrêta de sécher,

 

Et le monde arrêta de tourner.

 

 

Sa vie s'était éteinte,

 

Et personne ne pouvait rien y faire,

 

Car Dieu est infidèle,

 

Envers ses créations.

 

 

Un ange meurt,

 

Une vie s'éteint.

 

Ainsi le coeur,

 

Brille comme l'étain.

 

 

 

Joachim (3 E)

 

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mercredi, 12 avril 2006

Le Poème du Jour - Mercredi 12 Avril

Chaque jour, découvrez un des poèmes écrits par les élèves du Collège Henri Cahn, sélectionnés pour un concours régional.

 

 

 

Larmes de janvier, larmes de juillet

 

Une larme versée, puis deux
Mais comment vivre sans eux...
Tout ces moments passés
Sans voir le temps s'écouler

 

L'un en janvier,
L'autre en juillet,
La mort vous a rattrapés
L'un cruellement,
L'autre naturellement
Mais tous les deux prématurément
L'un a souffert plusieurs jours,
Et l'autre a souffert d'amour...

 

Les gens on les croit éternels
Mais personne n'est immortel...

 

Vous me manquerez toujours,
Et c'est avec tout mon amour,
Que mon coeur,
Plein de douleur,
Pleur.

 

Mais quel grand malheur,
De ne plus vous voir en cette heure
Les fleurs ont fané,
Le temps s'est écoulé,
Mais la vie,
Doit continuer...

 

Mathilde  (5 O)

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mardi, 11 avril 2006

Le Livre du Jour - Mardi 11 Avril

Pendant les vacances, les élèves du Club-Lecture vous présentent les livres qu'ils ont lus ces dernières semaines.

Le monde de Narnia : Le lion , La sorcière blanche, L' armoire magique.

C' est l' histoire de 4 enfants qui vont chez leur tante pendant la guerre car ils sont juifs. Pendant leur séjour Lucie la benjamine découvre l' extraordinaire armoire magique qui mène au monde de Narnia elle y entre et rencontre un faune et elle devient rapidement son ami mais elle découvre que le pays est dirigé par une fausse reine, La sorcière blanche.

Notre avis

On a beaucoup aimé car il y a une belle aventure qui se passe dans un monde imaginaire. Et aussi parce que c'est une guerre dirigée par 4 enfants contre une sorcière maléfique. 

Mathilde et Sérani  (6e)

 

lundi, 10 avril 2006

Le Poème du Jour - Lundi 10 Avril

Chaque jour, découvrez un des poèmes écrits par les élèves du Collège Henri Cahn, sélectionnés pour un concours régional.



 

Petit homme

 

Dans cette guerre, il n’y a pas de loi,

Les gamins, on ne les épargne pas,

Alors ils doivent s’enfuir,

Alors ils doivent courir.

Cours, cours petit homme,

Nul ne le fera pour toi,

Cours, cours petit homme

Ici, chacun pour soi.

Petit homme au teint coloré,

Les pupilles rouges dilatées,

Est-ce par la peur de mourir,

Ou celle de survivre ?

Ne pense pas à l’avenir,

Toi, pense juste à courir,

Sinon, mort, tu vas finir,

Tu continues à te le dire.

Hé, petit homme, dis moi,

Où sont passés tes frères et sœurs ?

Allongés une balle dans le foie ?

Ou peut-être dans le cœur ?

Tes mains souillées de sang ?

Où demeure le garçon souriant ?

Disparu lorsqu’ils ont tiré ?

Ou quand il a tué ?

La sortie, tu l’as vue,

Tu crois pouvoir rejoindre,

Cette voie si restreinte,

Et toi, tu y as cru ?

La chimère dans ton cœur,

S’envola de toi,

Et fini le bonheur,

On tira sur toi.

Ainsi, nul ne te sauvera,

Ni même ne t’enterrera,

Car ils doivent tous s’enfuir,

Toi, eux,  enfants de martyrs.

Au milieu de ces corps inanimés,

Au milieu de ces corps immaculés,

Tu demeureras comme les autres, c’est ainsi ,

C’est ainsi, tu demeureras un corps sans vie.


 

Sharmili (4 E)

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